Somival : partenaire des territoires, assiste ses clients et partenaires tout au long de leurs projets d'aménagement, de la conception jusqu'à la réalisation, voirez l'exploitation.

Développement de projets

Salon Bois Energie de Limoges les 30 et 31 mars 2017

PELLETS TORREFIES - Combustible bois énergie


SOMIVAL, développeur du projet CIBV, sera présent au salon Bois Energie de Limoges, pôle Industrie et Collectivités : stand F98.

Télécharger en pdf :
Pellets torréfiés
























































PELLETS TORREFIES - Combustible bois énergie



logo-Carbon Ingen'r



LA PREMIERE UNITE INDUSTRIELLE EN EUROPE DE PRODUCTION DE PELLETS TORREFIES


Le projet CIBV en Corrèze à BUGEAT-VIAM permettra la réalisation de la première unité industrielle en Europe de production de pellets torréfiés à partir de bois-énergie.


Le projet développe une technologie innovante permettant de rendre le combustible bois-energie énergétiquement et économiquement plus performant que lorsqu’il est utilisé sous forme de plaquettes ou granulés humides (pellets blancs).


 

zone bois de Bugeat Viam

Site existant d'implantation du projet




 

Le projet CIBV et ses partenaires

SOMIVAL développeur du projet CIBV, associée au groupe EIFFAGE et au fonds d’investissement régional DYNALIM, a créée la société CIBV assurant la conception, la réalisation et l’exploitation de l’unité de production de pellets torréfiés de Bugeat-Viam en Corrèze.


logo somiv Logo DymalimLogo Eiffage énergie

 

La zone bois de Bugeat-Viam en Corrèze au cœur d’un massif forestier.

SOMIVAL avec l’appui de Limousin Expansion et des collectivités locales a identifié un aménagement existant en Corrèze, adapté pour la localisation du projet : La « zone bois de Bugeat-Viam» prévue lors de sa création par les collectivités locales comme aire de stockage bois. Ce site présente l’intérêt majeur d’être à proximité d’une gare de fret aménagée rendant ainsi possible l’implantation de l’unité industrielle de production de combustible biomasse projetée.






 

Un projet industriel

En fonction de la ressource mobilisable en bois-énergie brut, le projet CIBV a pour objectif de produire 45.000 tonnes de pellets torréfiés par an dans une première phase, représentant un potentiel énergétique de 250 GWh.


pellets torréfiés

 









L’objectif poursuivi par CIBV est de développer la production industrielle du nouveau combustible « pellet torréfié » dont Les caractéristiques principales sont très proches du charbon, mais gardant bien toutes les caractéristiques et avantages du bois-énergie en termes de développement durable et de bilan carbone.





A l’heure de la transition énergétique, dont le programme prévoit une montée en puissance des énergies renouvelables, le bois-énergie se positionne fortement comme l’une des alternatives aux énergies fossiles.


Pellets

 

 

Une rupture technologique majeure apparait dans la filière combustible du bois énergie avec un combustible nouveau plus performant, issu d’une transformation industrielle élaborée de la biomasse et ouvrant des possibilités de substitution aux combustibles fossiles charbon, restant présent dans beaucoup d’installations existantes, dans des conditions économiques adaptées.


Pellets torréfiés






La torréfaction est un traitement thermochimique « doux », à l'interface entre séchage et pyrolyse, visant à éliminer l’eau contenue dans le bois et à modifier une partie de la matière organique de la biomasse pour casser les fibres (dépolymérisation). La réaction de torréfaction s’effectue entre 250 et 300°C sous atmosphère en défaut d'oxygène, le temps de séjour dans le réacteur étant très court (moins de 30 minutes). La torréfaction conserve le pouvoir calorifique quasi intact du bois-énergie.






 



 Pellets torrefiés, un nouveau combustible et des perspectives d’avenir pour le bois énergie


 

Le combustible « bois-énergie » à l’état brut est souvent limité dans son développement par ses caractéristiques intrinsèques.

Aujourd’hui, l’essentiel des ressources en biomasse issues de la forêt sont transformées en combustible par une simple transformation mécanique de broyage.

Les plaquettes forestières ainsi produites ont des caractéristiques d’humidité et de densité qui pénalisent leur exportation loin des massifs forestiers en raison de coûts de transport importants.

De plus, ces plaquettes nécessitent des investissements élevés pour leur combustion dans des installations complexes de stockage, manutention, alimentation et chaudière, en comparaison d’installations de puissance similaire, utilisant des combustibles fossiles anhydres de densité énergétique supérieure.

Le développement des pellets blancs constitue une amélioration technique par rapport aux plaquettes, mais ce combustible présente toujours quelques inconvénients limitant le développement de la filière bois énergie (prix élevé, densité encore faible, sensibilité élevée à l’humidité et temps de conservation limité).

 

Le processus de torrefaction et de densification (pelletisation) du bois permet de:




  • Conserver à 95% le pouvoir calorifique du bois-énergie brut.

  • Augmenter la densité énergétique et réduire les coûts de transport et de stockage.

  • Rendre stable et hydrophobe le combustible qui peut être stocké à long terme sans perte de pouvoir calorifique

  • Génèrer un combustible utilisable dans des installations existantes fonctionnant au charbon, sans modifications ni aménagements spécifiques

  • Générer également un combustible utilisable dans des installations neuves (chaufferies industrielles ou de réseaux de chaleur) dont le coût d’investissement est réduit grâce à la densité et l’homogénéité de ce nouveau combustible nécessitant des équipements plus simples et permettant de réduire à la fois les volumes de stockage, simplifier la manutention et l’alimentation des chaudières et réduire la taille du foyer des chaudières.



Process






Un Approvisionnement spécifique et structurant pour la filière bois-énergie…

Nettoyage

 

… associé à des enjeux de territoire liés au projet,

Replantage

 

…100.000 tonnes par an de bois énergie valorisé pour produire 45.000 tonnes de pellets torréfiés.

Environ 1.000 ha forestier par an restaurés dans la zone d’approvisionnement du projet CIBV.

 

Zone d'implantation



Une filière d’approvisionnement en bois énergie garantissant pérennité et stabilité économique pour le projet CIBV et des externalités positives pour le territoire.


La filière bois-énergie est parfois concurrente des autres usages du bois utilisé pour la construction, l’industrie du papier ou des panneaux de particule et cette cohabitation est complexe en raison d’enjeux différents et de cycles économiquespeu en phase les uns avec les autres.

Le bois énergie d’origine forestier bénéficie cycliquement d’opportunités ou de menaces conjoncturelles vis-à-vis de ses compétiteurs, et le manque de stabilité de son prix est souvent un frein à son développement dans le secteur de l’énergie ou les investissements doivent être sécurisés sur des durées longues.

Si l’ensemble de la production forestière peut être brulée pour produire de l’énergie, à l’inverse une partie de cette matière n’a pas d’autre usage possible que sa valorisation énergétique : il s’agit des souches, des branches et rémanents forestiers ou de taillis issu de la déprise agricole.

L’extraction de ce combustible non utilisable pour d’autres usages, créée de la valeur en redonnant au foncier forestier de nouveaux usages aux sols (reboisement optimisé ou remise en exploitation agricole).

En plus des performances environnementales qu’il permet d’atteindre le projet CIBV est porteur de développement économique et sociétal :

  • Valorisation des investissements réalisés antérieurement par les collectivités sur la zone d’activité et la gare bois de Bugeat (plateforme de 27 hectares créée par les collectivités dans les années 2000 et aujourd’hui disponible),

  • Création d’emplois sur la plate-forme de stockage et de transformation (estimée à 20) et création d’emplois en forêt pour la mobilisation de la ressource (entre 30 et 40 emplois pour la seule étape de collecte et de logistique de la matière bois énergie).

  • Développement économique local de la filière bois et agricole: augmentation et structuration de l’activité locale forestière de collecte forestière de la biomasse, valorisation des fonciers traités soit par une replantation soit par une remise en état pour exploitants agricoles.












Deux usages des pellets torréfiés


1-    transition énergétique du charbon vers la biomasse… pour des installations thermiques existantes 

Les pellets torréfiés trouvent comme usage prioritaire la substitution du charbon dans des installations existantes, grâce aux caractéristiques de similitude.

Le parc français des centrales thermiques utilisant du charbon représente un patrimoine important et difficilement transformable à court terme pour être en capacité d’utiliser des combustibles moins polluants.

Ce parc est encore composé de 5 centrales électriques de 600 MWe chacune, soit une puissance totale installée de 3.000 MWe.

Egalement, de nombreuses centrales thermiques industrielles ou alimentant des réseaux de chauffage urbain, pourront réduire leurs émissions de CO2 grâce à la substitution totale ou partielle du charbon par des pellets torréfiés.




Centrale

Le réseau de chaleur de Paris, exploité par le Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain (CPCU) importe depuis 2 ans des USA des « black pellets » pour bio-sourcer son unité de Saint Ouen et réduire ses émissions de CO2.

CIBV a l’ambition de participer à la transition énergétique de cette centrale en fournissant des pellets torréfiés venant de Corrèze et ainsi contribuer au développement durable de CPCU en fournissant 35.000 tonnes de combustible « carbone neutre », dès 2018.



2- développement d’installations thermiques  biomasse nouvelles … l’accélération de la création de réseaux de chaleur


Les pellets torréfiés sont adaptés à des installations thermiques plus simples que celles fonctionnant avec de la biomasse humide et à faible densité.


Les coûts de transport réduits, les investissements moindres pour les chaufferies et une diminution des coûts d’exploitation des installations contribuent au développement de nouvelles installations biomasse.


 
 Réseau de chaleurCIBV réserve 10.000 tonnes de sa production pour alimenter en pellets torréfiés des nouvelles chaufferies de réseaux de chaleur ou des installations de production de chaleur, vapeur, ou cogénération.








CHIFFRES CLES :




  • Production annuelle estimée de 45 000 tonnes de pellets torréfiés

  • PCI moyen  des pellets torréfiés produits : 20 GJ/tonne, soit 250 GWh







CARBON INGEN’R BUGEAT-VIAM


7 rue Columbia – Parc Ester


87068 LIMOGES   


RCS Limoges 820 114 122         






 Contact: SOMIVAL

33, rue Crémieux, 75012 PARIS

Pierre Henri GAUDRIOT

Email : ph.gaudriot@somival.fr

 
Voir la suite...

Tourisme et territoires

Energie

Environnement

Projet de LNHS à Paris

Projet de LNHS à Paris

Etudes d'impact et enquêtes publiques pour les grands projets d'aménagement des transports

La ville de Paris s’est fixée un objectif d’améliorer la qualité de vie des parisiens et de réduire des nuisances liées au trafic routier. Les aménagements en faveur des piétons et des cyclistes se développent au détriment des chaussées circulées. Ainsi, le plan d’investissement de la mandature comprend un grand nombre d’opérations dont certaines pourraient nécessiter une étude d’impact.


Le développement de réseaux de transport en commun de surface à haut niveau de service permet de répondre efficacement à la lutte contre la pollution de l’air et aux exigences d’accessibilité pour tous.


Il s’agit de constituer un dossier présentant le choix d'une LHNS sur les berges de la rive droite retenu par la Ville de Paris en 2015 suite à la consultation des parisiens.
Le marché concerne la liaison à haut niveau de service (LHNS), sur la traversée Paris Est Ouest (entre Bercy et la Porte de Saint-Cloud). Il porte également sur la ligne assurant la liaison entre la Porte Dauphine et le Pont du Garigliano.


Pour ces 3 projets emblématiques par leur résonance médiatique, la mission de SOMIVAL et de ses 2 sous-traitants : Technisim et Biotope est d’assister la Ville de Paris dans le
cadre d’études d’impact et de dossiers d’enquêtes publiques.


SOMIVAL, dans le cadre de sa mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage, se charge de la réalisation des dossiers d’autorisation et d’enquête publique, la complétude et la mise à jour des dossiers ainsi que de l’assistance sur la réglementation et lors de l’enquête publique.


Au-delà des études spécifiques (volet air et santé, volet acoustique et vibratoire, volet eau,
biodiversité/faune/flore/ continuités écologiques, étude supplémentaire), la description de l’opération présente l’état initial de la zone et des milieux susceptibles d’être affectés par le projet, l’analyse des effets positifs et négatifs, des solutions de substitution et les mesures envisagées.


L’enjeu est de montrer tout l’intérêt de la dynamique urbaine (culture, sport, nature, tourisme, économie sociale et solidaire, restauration) que pourrait entraîner le projet en alliant la priorité de l’espace urbain redonné aux piétons et aux cycles, sans pour autant remettre en cause fondamentalement les fonctions du réseau de voiries. Il s’agit de rassurer les automobilistes impactés par la modification de parcours.


Les études portent également sur les incidences sonores, sur la qualité de l’air (dispersion atmosphérique) et sur les dispositions du projet vis-à-vis du patrimoine archéologique et historique.


Dans cette mission, SOMIVAL réalisera toutes les études sauf le volet faune flore et l’étude air et santé.











           jpg50x50 ;;;

Accord-cadre avec la ville de Paris (2016-2017) AMO pour des études d'impact et dossiers d'enquêtes publiques pour les grands projets d'aménagements de transports à Paris




Voir la suite...

Hydraulique

Arasement du barrage de la Léproserie (43)

Arasement du barrage de la Léproserie (43)
Le Barrage de la Léproserie est en train d’être arasé pour des raisons environnementales
Le barrage sur la Senouire, proche de la Léproserie, fait actuellement l’objet d’un arasement. Conformément à la loi du Grenelle de l’environnement, le bon écoulement de ce cours d’eau doit être rétabli.

 

Le barrage sur la Senouire, près de la Léproserie, à Vieille-Brioude, construit avant 1789, va bientôt disparaître.
Le barrage de La Léproserie, sur la Senouire, entre Brioude et Vieille- Brioude, datant du XVIII e siècle, servait à l'époque à alimenter les moulins, mais aussi « aux moines qui faisaient un élevage de carpes », explique Jean Vernat, le président de l'association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique (AAPPMA).

 

Il y a deux ans, la décision d'araser ce barrage a été prise. « Tous les acteurs de la pêche y ont été favorables », note Sébastien Chateau, agent de développement à la Communauté de communes du Brivadois (CCB). Le projet rassemble plusieurs acteurs, comme la CCB ou SOMIVAL, qui a conçu le projet et suivra la progression des travaux.

 

« Il fallait faire ces travaux pour rétablir le cours de la Senouire »

 

Les travaux d'arasement ont débuté le 31 août, sous la conduite de l'entreprise Chevalier. L'intervention, qui ne pouvait se faire qu'en période de basses eaux, avait été reportée au mois de septembre pour ne pas nuire à la baignade sur le site de La Bageasse. « Nous faisons ces travaux pour respecter la loi du Grenelle de l'environnement. Il fallait les réaliser pour rétablir le cours de la Senouire », explique Brigitte Souchon, vice-présidente de la CCB en charge du tourisme.
Ce bloc de béton faisant office de barrage est considéré comme gênant pour la remontée des poissons migrateurs, comme les saumons d'Atlantique.
Une passe à poissons avait pourtant été installée, mais sans grands résultats. « Aujourd'hui, on est dans une phase de préservation de l'environnement et de libre circulation des sédiments et des poissons », ajoute Jean Vernat.
Il a également fallu aussi retirer un maximum de poissons avant le début des travaux. Une pêche électrique a donc été réalisée par la Maison de la pêche (Corrèze), une semaine avant le démarrage du chantier. « Ils ont retiré entre dix et douze espèces différentes de poissons », note Brigitte Souchon.
Depuis lundi dernier et jusqu'à la fin de cette semaine, l'entreprise Chevalier oeuvre donc sur la structure qui mesurait 42 mètres de long et 13,5 mètres de large. Ils ôtent le béton qui sera ensuite recyclé.
Quant aux roches et autres blocs retirés, ils serviront à remettre en état la berge et à aménager une « zone de stockage d'eau ». Afin de filtrer l'eau et de préserver sa qualité, en aval lors des travaux, des barrages filtrants ont été aménagés (à gauche sur la photo). Aucune autre construction ne sera mise en place par la suite et « la Senouire s'écoulera normalement » note Brigitte Souchon. Suivre l'évolution de la vie aquatique.
Afin de voir si cette intervention a apporté des résultats positifs quant à la remontée des poissons, l'Office nationale de l'eau et des milieux aquatiques (ONEMA) entre aussi en action. Un premier relevé a été effectué il y a deux ans et un second sera fait dans deux ans afin de voir l'évolution du milieu aquatique de cette portion de la rivière.

 

Allison Aubry – Centre France Haute-Loire

 

 

 








icone-pdf ;;; Léproserie - Vieille Brioude - Haute-Loire - 43 - SOMIVAL - hydraulique - barrage


Voir la suite...

Visite de la Dreal au Barrage de la SEP (63)

Visite de la Dreal au Barrage de la SEP (63)
BARRAGE DE LA SEP – Saint-Hilaire-La-Croix (Puy-de-Dôme) SOMIVAL A ACCOMPAGNE UNE DELEGATION DE TRENTE PERSONNES DU SERVICE SEBR (Service Eau Biodiversité et Ressources) DE LA DREAL AUVERGNE LORS DE LA VISITE DU BARRAGE DE LA SEP LE 30 JUIN 2015
 

Situé dans les Combrailles, au nord de Clermont-Ferrand sur un affluent de la Morge, le Barrage de la SEP est une pièce essentielle du programme d’irrigation du Val d’Allier.
En 1991, le Syndicat Mixte pour l’aménagement de la Haute Morge mandate SOMIVAL pour réaliser cet ouvrage et en assurer la maîtrise d’œuvre.Ce barrage poids en béton compacté au rouleau, d’une hauteur au-dessus du terrain naturel de 41m, appartient à la classe A. Depuis 1994, le bureau d’études SOMIVAL assiste le Syndicat Mixte Pour l’Aménagement de la Haute-Morge, pour le suivi réglementaire du barrage selon le décret n°2007-1735 du 11 décembre 2007 et la gestion/exploitation de la retenue.Les missions de l’équipe hydraulique chez SOMIVAL sont les suivantes : surveillance et analyse de l’auscultation du barrage, visite et contrôle mensuel des ouvrages et organes annexes, visites techniques approfondies annuelles, rapport annuel d’auscultation et d’exploitation, établissement des consignes de surveillance et d’exploitation en crue, étude de dangers, étude de l’onde de submersion, examen technique complet, revue de sûreté, gestion des lâchures, exploitation du superviseur.











icone-pdf ;;; SOMIVAL accompagne la DREAL pour une visite du Barrage de la SEP à Saint Hilaire la Croix -juin 2015


Voir la suite...
Siège de Clermont-Fd
23 rue Jean Claret
63 000 Clermont-Ferrand
Tel. +33 (0)4 73 34 75 00
Fax. +33 (0)4 73 34 75 89
Agence de Paris
33 rue Crémieux
75 012 Paris
Tel. +33 (0)1 53 17 30 01
Fax. +33 (0)1 44 75 34 40
Agence de Limoges
Parc Ester – 7 rue Columbia
87068 Limoges
Tel. +33 (0)5 55 33 94 50
Fax. +33 (0)5 55 33 94 59
Agence de Freyming Merlebach
2 rue de Metz
57800 Freyming Merlebach
Tel. +33 (0)3 87 81 15 67
Fax. +33 (0)3 87 82 86 49